Cette rubrique est la votre, confiez nous vos pensées, vos récits de concerts, vos traductions de chansons ou bien encore une poèsie... et je me ferais un plaisir de les mettre en ligne sur cette page.

1. Pensées de Madyson

Merci à Madyson d'inaugurer cette nouvelle rubrique en nous confiant ses pensées :

Celui qui se perd dans sa passion a moins perdu que celui qui a perdu sa passion.  Saint Augustin.

Ces instants-là ne sont jamais perdus. On peut y repenser et comme s'en nourrir. Alexandre Jardin .( Je crois ! )

(Ecrit un soir de déprime quand mon entourage ne comprenait pas ma soudaine passion pour Elton)

Incomprise, niée dans ce qu'elle avait de plus beau, de plus tendre, elle pleura toute la nuit. Qu'y a-t-il de plus sévère que d'avoir honte de sa sincérité ?  Alexandre Jardin.

Je bois ses paroles, sa musique, qui irriguent chaque cellule de mon corps, puis tout arrive dans mon coeur qui gonfle pour exploser et infuser le bonheur dans tout mon être. Puis, la chanson continuant, tout recommence jusqu'à la note finale qui me laisse toute étourdie de bien-être.

J'en veux encore et encore et encore...  Madyson.

La même chanson peut donner lieu à tant de variations. Ce serait dommage de se limiter à une seule, surtout si la soixante quatrième est la meilleure. (Librement adapté de Amélie Nothomb).

La première écoute d'une chanson d' Elton le matin, c'est comme la cigarette, c'est la meilleure.  Madyson.  ( Je ne fume plus,mais je me souviens... )

Ecouter Elton constitue de bonnes émotions car elles nous élèvent et laissent une trace durable et bénéfique dans la vie intime.  Libement adapté de Amélie Nothomb.

Elton...Sa simple existence suffit à me dynamiser.  Librement adapté de Amélie Nothomb.

Elton n'est pas le seul homme au monde à chanter et à jouer du piano mais c'est sous ses doigts et par sa bouche que les notes prennent tout leur sens. (Librement adapté de Amélie Nothomb).

Un concert, c'est beau. Mais la vraie beauté doit laisser sur sa faim : elle doit laisser à l'ame une part de son désir.  Librement adapté de Amélie Nothomb.

Grâce à lui, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée. Amélie Nothomb.

Elton John. Je pouvais attraper ce mot-là d'un bout à l'autre, dans tous les sens, l'enfourcher comme un mustang, m'y suspendre comme à un trapèze : il était toujours aussi beau.  Librement adapté de Amélie Nottomb.

Le piano qui réfléchissait la lumière des spots et qui jouaient des sons si mélodieux,et sa voix,sa voix chaude,me mettait dans une telle extase que j'attrapais des mots de tête. Je n'avais pas de défense immunitaire contre la beauté. Librement adapté de Amélie Nottomb.

Mon bien être passe par ses chansons : je les respire. Elles sont si parfumées.  Librement adapté de ?.

Certes, mes relations avec lui se limitaient à l'écoute de ses disques, et, depuis peu, à le voir en concert. Mais ces visions éphémères étaient l'essentiel de ma vie : le rencontrer en chair et en os a de quoi combler un coeur peu nourri. Le mien crevait de faim au point que, comme les chats trop affamés, il n'osait pas manger : je n'osais même pas me placer trop près de lui. Librement adapté de Amélie Nothomb. ( je trouve ça joli mais ce n'est absolument pas autobiographique, que l'on se rassure... )

Ma passion trouve dans les mots une noble façon de s'exprimer. Librement adaté de Amélie Nothomb.

Adieu, mes trésors. Puissiez-vous toucher le coeur de quelques lecteurs et tout ceci n'aura pas été vain. Madyson.

Quand une chanson me plait à la première écoute,je la dévore en boucle jusqu'à l'indigestion.Ensuite,je laisse reposer la pâte quelques jours puis j'y retourne.Elle a alors une saveur très particulière. Librement adapté de Roland Giraud

 

Les personnes qui vous disent,après avoir vu un concert d'Elton John : " Elton John,oui,j'aime bien.Son concert était pas mal. " sont des gens qui vont à son concert comme des hommes-grenouille,qui vont plonger dans la mer en combinaison pour ne pas se mouiller. Librement adapté de Amélie Nothomb

 

Etrange comme les Vendredis n'ont pas tous le même goût. 

Vendredi 21 Mai. Je m'imagine. Bien placée ? Le ciel bleu ? Pas trop fatiguée. Elton en forme. Des fans sympas. Une douce température. Ce n'est encore qu'un rêve. J'ai la tête dans les étoiles. Mon coeur se gonfle à chaque inspiration. J'imagine l'idéal, le parfait. Ca n'existe pas, m'a-t-on souvent dit. Tant pis,, je continue à y croire.

 

Le meilleur moment. Rien n'est commencé alors rien ne finit. 

Vendredi 28 Mai. Mon impatience est à son comble. Mon esprit flotte, là, quelque part. J'y suis enfin.

Je suis ivre, ivre de toutes ces bulles euphorisantes qui m'envahissent. Tout ce que j'avais espéré se réalise. Toutes les pièces du puzzle s'assemblent pour former une  

réalité parfaite. Si, l'idéal existe. Il suffit d'y croire. Très très fort. 

 

Vendredi 4 Juin. Les bulles qui me faisaient pétiller se sont toutes dispersées. Le champagne est éventé. Je me sens comme un ballon de baudruche dégonflé.

La confiture de nostalgie a remplacé le miel de l'euphorie. J'ai un goût de sel dans la bouche. 

Mais je suis vivante, oui, oh combien vivante depuis que j'en ai pris conscience. Elton aussi. 

Devant mes yeux, au delà de l'horizon, d'autres bonheurs Eltoniens m'attendent. Je ne les distingue pas encore très bien. Trop loin. Mais ils sont là. Je le sais. Pleins de  promesses de nouveaux plaisirs. Je leur souris.  Madyson.

2. Traductions de chansons par Madyson

"Curtains"

"I know why I'm in love"

"No valentines"

"You can make history (young again)"

"Original sin"

"Are you ready for love"

"The last song"

"This train don't stop there anymore"

"The heart of every girl"

"Answer in the sky"

3. Bercy 2005 vu par Charlotte, adapté d'après le livre "Enfance" de Nathalie Sarraute

Pourquoi faire revivre cela, sans mots qui puissent parvenir à capter, à retenir ne serait-ce qu’encore quelques instants ce qui m’est arrivé… Ce moment-là était tellement… comment l’exprimer… je ne comprends pas moi-même… quelque chose d’unique… qui ne reviendra jamais de cette façon, une sensation d’une telle violence qu’encore maintenant, après un mois écoulé, quand, amoindrie, en partie effacée elle me revient, j’éprouve… mais quoi ? Quel mot peut s’en saisir ? Pas le mot à tout dire « bonheur » qui se présente le premier, non, pas lui… « Félicité », « exaltation » sont trop laids, qu’ils n’y touchent pas… et « extase » comme devant ce mot, ce qui est la se rétracte… « Joie » oui, peut être… ce petit mot modeste, tout simple, peut effleurer sans grand danger… mais il n’est pas capable de recueillir ce qui m’emplit, me déborde, s’épand, va se perdre, se fondre dans l’air qui vibre parcourue de tremblements à peine perceptibles, d’ondes… des ondes de vie, de vie tout court, quel autre mot ?... de vie à l’état pur. Elle atteint tout à coup l’intensité la plus grande qu’elle puisse jamais atteindre.

 

Charlotte (sombre éclair)